Mardi 28 octobre 2008
Vous le savez sûrement déjà, cela fait un jour que j'ai reçu ce MacBook. Et pour tout vous avouer, je suis extrêmement déçu! Non je déconne, bien au contraire, je ne peux déjà plus m'en
passer!
Deuxième point positif, la présence d'un trackpad éééénooorme (pour vous donner un ordre de grandeur, imaginez que ce trackpad est encore plus grand qu'un iPod Classic) offrant des fonctionnalités qui s'avèrent plus utiles que l'on ne pense. Ainsi, au bout d'un quart d'heure, les différents "mouvements de doigts" étaient devenus des réflexes: deux doigts pour faire glisser la page dans n'importe quel sens, trois doigts pour naviguer à travers les pages, quatre doigts pour lancer la fonctionnalité Exposé (vous permettant d'afficher toutes les fenêtres sur l'écran)... et de nombreux autres...
Les raccourcis clavier sont eux-aussi intuitifs, à partir du moment où l'on connaît l'emplacement de la touche Commande, qui remplace en quelque sorte la touche Control. Ah oui tiens, tant qu'on est sur le clavier, il faut que je vous parle des carctères spéciaux, enfin spéciaux pour Mac. En effet, touchant assez souvent à la programmation, j'utilisaissur mon clavier Windows les caractères [, ], {, } ou encore \. Il faut savoir que sur le clavier Mac, ces touches ne sont pas visibles. Pour les activer, rien de plus simple: utilisez la touche Alt ou la combinaison Alt+Shift. Allez je vous explique:
-Alt+Shift+( donne [
-Alt+Shift+) donne ]
-Alt+Shift+/ donne \
-Alt+( donne {
-Alt+) donne }
-et un dernier pour la route: Alt+Shift+L donne |
Voilà, rien de très compliqué, il suffit d'un petiti temps d'adaptation et le tour est joué. Certaines touches changent aussi de place par rapport au clavier Mac, mais nous verrons ça plus tard dans un autre article spécial comparaison de claviers. Un dernier point non négligeable sur ce clavier: le rétroéclairage. Taper dans l'obscurité est presque un bonheur (je dis presque parce que sinon les ophtalmologues vont me faire la gueule). Le capteur de luminosité situé juste à côté de l'iSight évalue l'intensité lumineuse ambiante et adapte en conséquence la luminosité du clavier et de l'écran.
J'en viens maintenant à l'écran. Certains ont affirmé leur mécontentement concernant l'aspect brillant de l'écran, qui engendrerait des reflets trop importants et nuisant au confort de l'utilisateur. Personnellement et jusqu'à maintenant, je n'ai pas constaté de gêne particulière durant l'utilisation du MacBook (pourtant mon milieu de travail est plutôt lumineux). Le système d'éclairage à LED doit jouer un rôle imporatant dans l'aténuation de ces reflets. Dernier point à propos de l'écran: le changement de coloration lié à l'angle de vision est très faible, voire inexistant. L'éclairage LED doit encore ici jouer un certain rôle.
Dès les premières minutes d'utilisation, je me suis rendu compte de l'extrême simplicité de navigation et de configuration. Le Dock permet une accessibilité déconcertante de facilité aux
différents programmes fournis: la suite iLife, le finder, les préférences système, la corbeille... tout y est! Plus besoin de faire de recherches interminables dans l'Explorer ou la barre
Démarrer (ça vous rappelle Windows hein?). Et là, je sens les utilisateurs Windows qui vont me dire: "Oui mais Kuisstof, t'exagères un peu sur ce coup! Regarde, dans Windows aussi tu peux
mettre des raccourcis dans la barre démarrer ou même placer des icônes sur le bureau! Et puis tu peux aussi télécharger des applications permettant de simuler un Dock, c'est pas compliqué!"
Peut-être, mais sur OS X, le Dock est déjà là! De plus, pas besoin d'encombrer le bureau avec des icônes, puisque l'on peut les placer dans le Dock d'un simple glisser-déposer.
Deuxième point positif, la présence d'un trackpad éééénooorme (pour vous donner un ordre de grandeur, imaginez que ce trackpad est encore plus grand qu'un iPod Classic) offrant des fonctionnalités qui s'avèrent plus utiles que l'on ne pense. Ainsi, au bout d'un quart d'heure, les différents "mouvements de doigts" étaient devenus des réflexes: deux doigts pour faire glisser la page dans n'importe quel sens, trois doigts pour naviguer à travers les pages, quatre doigts pour lancer la fonctionnalité Exposé (vous permettant d'afficher toutes les fenêtres sur l'écran)... et de nombreux autres...
La perte de bouton présent sur les précédents trackpads a permis un agrandissement considérable de la surface tactile.
Les raccourcis clavier sont eux-aussi intuitifs, à partir du moment où l'on connaît l'emplacement de la touche Commande, qui remplace en quelque sorte la touche Control. Ah oui tiens, tant qu'on est sur le clavier, il faut que je vous parle des carctères spéciaux, enfin spéciaux pour Mac. En effet, touchant assez souvent à la programmation, j'utilisaissur mon clavier Windows les caractères [, ], {, } ou encore \. Il faut savoir que sur le clavier Mac, ces touches ne sont pas visibles. Pour les activer, rien de plus simple: utilisez la touche Alt ou la combinaison Alt+Shift. Allez je vous explique:
-Alt+Shift+( donne [
-Alt+Shift+) donne ]
-Alt+Shift+/ donne \
-Alt+( donne {
-Alt+) donne }
-et un dernier pour la route: Alt+Shift+L donne |
Voilà, rien de très compliqué, il suffit d'un petiti temps d'adaptation et le tour est joué. Certaines touches changent aussi de place par rapport au clavier Mac, mais nous verrons ça plus tard dans un autre article spécial comparaison de claviers. Un dernier point non négligeable sur ce clavier: le rétroéclairage. Taper dans l'obscurité est presque un bonheur (je dis presque parce que sinon les ophtalmologues vont me faire la gueule). Le capteur de luminosité situé juste à côté de l'iSight évalue l'intensité lumineuse ambiante et adapte en conséquence la luminosité du clavier et de l'écran.
J'en viens maintenant à l'écran. Certains ont affirmé leur mécontentement concernant l'aspect brillant de l'écran, qui engendrerait des reflets trop importants et nuisant au confort de l'utilisateur. Personnellement et jusqu'à maintenant, je n'ai pas constaté de gêne particulière durant l'utilisation du MacBook (pourtant mon milieu de travail est plutôt lumineux). Le système d'éclairage à LED doit jouer un rôle imporatant dans l'aténuation de ces reflets. Dernier point à propos de l'écran: le changement de coloration lié à l'angle de vision est très faible, voire inexistant. L'éclairage LED doit encore ici jouer un certain rôle.
A gauche, le capteur de luminosité a été caché pour simuler l'obscurité. En conséquence, l'intensité lumineuse de l'écran a diminué pour ne pas éblouir l'utilisateur. A droite, c'est le
contraire, le capteur est pleinement exposé à la lumière, l'intensité lumineuse n'a donc pas été diminuée.
A gauche, il fait jour, le clavier est... normal. A droite, si on simule une obscurité, les touches du clavier sont rétroéclairées. L'effet est encore plus saisissant la nuit (c'est
normal).
Finissons cet article avec les autres fonctionnalités dont je n'ai pas encore parlé. Tout d'abord le bluetooth, extrêmement simple à configurer et grâce auquel j'ai pu relier une souris
ou mon téléphone portable (particulièrement utile pour le transfert de photos). Deuxièmement, l'iSight et le microphone, qui offrent une qualité de capture excellentes pour un
ordinateur portable (tiens, pourquoi ne pas essayer de faire des articles vidéos?). Ces deux périphériques directement intégrés au MacBook sont quasiment invisibles: le microphone se
situe juste au-dessus de la touche Esc et l'iSight se confond parfaitement avec le contour noir de l'écran.
Petit mais puissant ce microphone...
Bon, je crois que c'est tout pour aujourd'hui (reconnaissez que ça fait déjà beaucoup...). Je vous tiens au courant de l'évolution de ce MacBook et de mes impressions.

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